Notes de lecture

de Claude Rochet

Mis à jour le 5/18/09

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    L'empire du moindre mal, de Jean-Claude Michéa

    Lire un essai de Jean-Claude Michéa est un exercice de salubrité intellectuelle qui se marie au plaisir de goûter une langue précise, claire, à mille lieux des nuées ou des slogans journalistiques en cours. Son dernier opus, L'Empire du moindre mal, sans doute son plus ambitieux, synthétise et prolonge ses travaux précédents (L'Enseignement de l'ignorance, Impasse Adam Smith…) qui furent de précieux phares dans cette dernière décennie où les ténèbres prirent l'allure de lampions.

    - Lire la critique de Christian Authier

    - Michéa accueilli à l'émission Répliques, entretien avec Philippe Raynaud et Alain Finkielkraut

    La permamence de l'esprit de Vichy

    • « Le choix de la défaite, les élites françaises dans les années 1930 », de Annie Lacroix-Riz, Armand Colin, Paris 2006
    • « Le siècle de Monsieur Pétain », de Alain-Gérard Slama » Perrin, Paris 2006,
    • « Ce que savait Staline : l'énigme de l'opération Barberousse », David Murphy, Stock, 2006, Paris,
    • «Le choix de la morale en politique, rôle des personnalités dans la Résistance, essai de psychologie politique» de Michèle Ansart-Dourlen, François Xavier de Guibert, 2004, Paris
    La grande braderie du patrimoine public des Français de Jean Roux

    Ce que nous rapporte Jean Roux est si effarant qu’on a peine le croire. Les privatisations opérées en France depuis 1987 auraient été faites, en moyenne à la moitié de la valeur des entreprises: la plus grande spoliation du patrimoine public depuis la vente des biens nationaux. Elles ont rapporté de 1984 à 2002 au total 90 milliards € à l’Etat ; elles auraient dû lui en rapporter deux fois plus.
    Tout cela est énorme. Que faut-il en penser ? Jean Roux est un homme sérieux : commissaire aux comptes, financier international et historien, lauréat du Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables, il a dépouillé pendant cinq ans toutes les informations et commentaires de la presse économique et les rapports officiels sur les privatisations. Ses sources sont donc publiques. Il n’a pas de préjugés politiques apparent et en tous les cas ne remet jamais en cause les privatisations dans leur principe. C’est un homme simplement soucieux de la gestion du patrimoine public, de notre patrimoine.

    Quand tu seras président (Kouchner, Cohn-Bendit) Cohn-Bendit, Kouchner : vivre et penser comme des porcs

    Vivre et penser comme des porcs annonçait Gilles Châtelet dans un essai remarquable (1) où il évoquait notamment la tartufferie humanitaire des post-gauchistes et "la putréfaction des idées libertaires". Impossible de ne pas y songer en lisant les fortes pensées compilées par Cohn-Bendit et Kouchner...

    Lire la critique de Christian Authier

    Le nouvel ordre sexuel (Christian Authier) Dans un paysage journalistique dominé par l’uniformité, le conformisme et la bien-pensance « de gauche », Christian Authier est un journaliste que tout esprit libre doit fréquenter.
    Animateur de l’excellent hebdomadaire toulousain « L’Opinion Indépendante », ses chroniques d’actualités et critiques littéraires dissèquent d’une plume autorisée les modes et les pensées uniques et obligatoires.

    Note de lecture

    Gouverner par le bien commun (Claude ROCHET) Le programme de Claude Rochet est annoncé dès l’introduction : " les idées gouvernent le monde et les bonnes idées donnent de bons fruits ". Éloge de la volonté et d’une liberté fondée sur la défense du bien commun, le livre de Claude Rochet est aussi une vigoureuse polémique comme le nihilisme branché et le néolibéralisme. La parodie d’un titre de Raoul Vaneigem indique d’emblée le sens de l’attaque. Contre la pensée unique politiquement correcte, celle de l’individu roi n’ayant pour toute morale que l’hédonisme, contre les débris de la pensée soixante-huitarde, contre la " société à irresponsabilité illimitée ", Claude Rochet prend appui sur une tradition philosophique (celle du droit naturel et du thomisme) centrée sur la notion de " bien commun ", sur les apports de l’analyse systémique et enfin sur sa propre expérience professionnelle et politique. Freud disait qu’il a y trois impossibles : éduquer, soigner, gouverner. Claude Rochet veut montrer qu’au moins le premier et le dernier ne sont pas impossibles, à condition de faire le ménage dans les idées fausses qui nous encombrent. suite
    Tous les dieux ne sont pas égaux (Jean-Claude BARREAU) Lorsqu’il présenta son manuscrit à son éditeur, Olivier Orban, celui-ci, malgrè un contrat en bonne et due forme, le refusa, effrayé par l’incorrection politique du titre. Ce réflexe stupide en dit long sur l’inculture et la couardise des élites intellectuelles autoproclamées qui nous gouvernent, car le livre de Jean-Claude Barreau ne contient aucune charge polémique qui affirmerait un ethnocentrisme blanc et catholique envers les autres religions. suite

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